- 6 janv. 2023
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Dernière mise à jour : 28 août
Avec le marché actuel, plusieurs propriétaires pensent pouvoir faire un gros coup d’argent lors de la vente de leur propriété.
Bien qu’ils aient souvent raison, ils doivent prendre en compte tous les frais associés à cette étape pour bien évaluer les profits possibles. Les connaissez-vous ?

Vente de maison : l’un des frais à prévoir est l’arpenteur. Au Québec, le certificat de localisation est obligatoire pour permettre la vente d’une propriété.
Le certificat de localisation
Savez-vous de quelle année date le certificat de localisation de votre propriété ? Si cela fait quelques années, ou si vous avez réalisé des travaux extérieurs depuis, il est possible que le prêteur hypothécaire de l’acheteur en exige un nouveau. Ce faisant, vous devrez débourser pour qu’un arpenteur le mette à jour. Retenez toutefois que vous avez seulement l’obligation de fournir des documents récents à vos frais que si c’est écrit dans l’offre d’achat ! Sinon, ce sera à l’acheteur de payer pour ce service.
La baisse possible suite à l’inspection
Normalement, lorsqu’un acheteur souhaite acquérir un bien aussi important qu’une maison, il planifie une inspection. Bien que ce ne soit pas à vous de débourser pour l’inspecteur, il faut s’attendre à d’autres sources de dépenses en lien avec celle-ci.
Par exemple, l’acheteur pourrait négocier le prix de votre demeure à la baisse à la suite des résultats. Il pourrait aussi exiger la réalisation de quelques travaux de votre part, comme la réparation d’un drain, d’une structure ou le changement de fenêtres. Il est également possible qu’il vous demande d’effectuer certains tests à vos frais afin de détecter la présence de pyrite ou vermiculite (ces tests varient entre 300 et 1500 $.). Bref, mieux vaut être préparé.
Les pénalités de la banque
Certains seront surpris d’apprendre que si vous vendez votre propriété avant d’avoir terminé de payer votre hypothèque, il y aura une pénalité. En effet, dépendamment de ce qu’il vous reste à rembourser et du taux hypothécaire actuel, l’institution financière pourrait exiger un certain montant. Celui-ci est difficile à évaluer rapidement, mais voici un exemple : s’il vous reste par exemple 150 000 $ d’hypothèque, attendez-vous à payer une pénalité qui oscille entre 1200 et 3500 $. Mais bien sûr, cela dépend du taux de pénalité en vigueur.

Le courtier immobilier réalise une longue liste de tâches afin de permettre une vente rapide et sans casse-tête : c’est souvent une dépense essentielle !




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